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Axel Bauer Live à Ferber

Di 21/07/2017Aprile 30th, 2021No Comments

 

Interview à AXEL BAUER, en concert au Flow Paris

 

Un soir d’été, dans une péniche sur les berges de la Seine, le Flow, on a eu l’impression d’être à nouveau dans les années 1980 : 33 ans sont passés depuis la sortie de Cargo, succès bouleversante avec 700 000 exemplaires vendus, mais Axel Bauer, considéré l’un des meilleurs guitaristes français, est toujours là, avec la même énergie et le même talent. Sa guitare est impeccable, sa voix puissante et sensuelle et son rock, influencé par l’électro, transporte le public.

 

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À l’occasion du lancement du nouvel album Live à Ferber, le mythique studio d’enregistrement à Paris, Axel Bauer nous fait revivre ses compositions les plus célèbres : Cargo, Éteins la lumière, Aveugle, Personne n’est parfait. Plus tard, il nous expliquera que « l’idée de cet album est née parce que j’avais envie d’enregistrer les versions live des morceaux les plus connus. Pour chaque chanson nous avons réalisé un nouvel arrangement ».

 

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Donc nous avons eu la chance de l’interviewer, avant son départ pour la tournée estivale qui l’emmènera sur les routes de France, accompagné de ses musiciens.

 

-Y a-t-il des lieux qui vous inspirent de plus pour la création d’un album ?

Il y a un endroit en Bretagne que j’adore : c’est une maison près de la mer où je joue du piano. C’est merveilleux, inspirant.

 

 -Dans le passé vous avez collaboré avec d’autres artistes tels que Zazie, Jean-Louis Aubert .. Avez-vous quelques projets à ce propos ?

Pas pour l’instant mais c’est vrai que j’aime beaucoup chanter en duo. Peut-être il y aura quelque chose avec Cali.

 

-Qu’est-ce qui vous manque du début de votre carrière, des années 1980 ?

On fait beaucoup de romantisme autour des années 1980, alors qu’il y avait moins d’endroits pour jouer par rapport à aujourd’hui. Ce qu’il me manque est la présence de certains amis qui ne sont plus là et leur talent. Il y avait aussi de l’insouciance qui me manque.

 

-Qu’est-ce que vous conseilleriez à un jeune musicien qui veut se consacrer au rock aujourd’hui ? Vous lui diriez de voyager, d’aller ailleurs ?

Voyager on peut déjà le faire avec Internet. Je lui dirais qu’il faut beaucoup travailler et être sincère avec soi : jouer c’est un besoin de donner.

 

 -Y a-t-il une salle de concert à Paris qui vous tient à cœur ?

Il existe beaucoup de salles vraiment formidables à Paris ! Par exemple, l’Élysée Montmartre est extraordinaire. Mais le Flow aussi, j’ai beaucoup aimé y jouer ce soir !

 

-Avez-vous des porte-bonheur ?

J’ai une bague chinoise qu’on m’a donnée il y a longtemps : je la touche et cela me met en état de concentration.

 

-Comment vous sentez-vous avant de monter sur scène ?

Avant les concerts je suis bizarre, j’ai peur de ne pas réussir … Je me sens endormi, les jambes lourdes. C’est toujours comme ça, depuis plus de 30 ans. Après, dès que je suis sur scène cela part.  Je commence à jouer et tout redevient normal.

Tout devient normal pour Axel Bauer, mais tout devient extraordinaire pour le public captivé par sa présence et par son répertoire revitalisé des années 1980.

 

Fiorella

 

(Pour lire l’article en italien, cliquez ici)

 

 

Pour connaître les prochains concerts d’Axel Bauer :

https://www.facebook.com/AxelBauerofficiel/app/123966167614127/

Pour l’écouter sur You Tube :

https://www.youtube.com/results?search_query=axel+bauer 

 

Una milanese a Parigi